Rick Bass

Sur la route et en cuisine. Avec mes héros

Point de vue - juillet 2019

Des instants uniques, merveilleusement captés, qui font de cet objet littéraire une ode à l'amitié, à la vie et à l'écriture. 

PAGE des libraires - juin 2019

Ces écrivains qui ont choisi la nature pour refuge, malades pour la plupart, vont se prêter au jeu, livrant des portraits drôles et émouvants et permettant à Rick Bass de leur rendre hommage à travers cet exercice d’admiration. Une belle façon de découvrir cette littérature de l’Amérique gourmande et sauvage !

En attendant Nadeau - juin 2019

C’est un périple savoureux, une salade composée avec les herbes de l’amitié, de la drôlerie et une pointe de mélancolie.

Christophe Mercier / Le Figaro Littéraire - juin 2019

Sur la route et en cuisine avec mes héros est un livre savoureux – et touchant. Rick Bass a le goût de l’admiration et de la filiation. […] Son livre, à sa façon, avec ses allées et venues à travers les États-Unis, est aussi un hommage à Kerouac: le solitaire du Montana, comme le père de la Beat Generation, parcourt son pays à la recherche de lui-même.

Diacritik - juin 2019

Sur la route et en cuisine est un hommage singulier aux grands aînés qui ont inspiré et jalonné le parcours de Rick Bass, à une famille de cœur, c’est un recueil de contes inspirants, un hymne à la puissance du récit, un guide culinaire comme un art poétique, « et tant d’autres choses encore ».

Libération - juin 2019

Chaque arrivée chez un écrivain est l’occasion pour Bass d’écrire la biographie de son hôte et de se souvenir de quelques étapes de la sienne, de scruter la vieillesse qui l’attend, et de réfléchir à l’art d’écrire : est-il nécessaire d’être joyeux pour être écrivain ? Faut-il un quotidien routinier pour inventer des fictions sauvages ?

Lire - juin 2019

Si certains dîners tournent carrément au fiasco, l’auteur dresse des portraits intimistes et touchants, rapporte des scènes domestiques cocasses, voire parfois étranges, mais avec beaucoup de poésie... Et toujours avec des ingrédients locaux, saisonniers et bio ! 

Lewis Carroll

Journaux

Gérard Lefort / Les Inrocks - juillet 2019

Il faut déchiffrer ce journal entre les feuilles, certes comme une source de lueurs annexes propres à éclairer le grand œuvre, mais surtout comme le roman d’un torrent qui gronde sous l’apparente quiétude des choses. 

Leonard Cohen

Les Perdants magnifiques

Actualitté - mai 2019

La voix rugueuse, grave, éraillée des derniers tours de piste de l'artiste n'a jamais cessé de chanter dans ma tête, page après page, comme si, des années après l’avoir écrite, le Vieux Monsieur me racontait son histoire autour d'un feu de camp. Une histoire remontée des limbes, mélangeant espoirs et souvenirs douloureux sans pour autant que le vague à l’âme ne devienne jamais tristesse. 

Alexis Nouss / AOC - mai 2019

Leonard Cohen, des premiers écrits aux derniers, reste le même, simplement seul et désarmé. 

Jeux de dames

Grégoire Leménager / L'Obs - avril 2019

Ici, un certain Breavman hypnotise une employée pour qu’elle se mette à poil, se fait jeter d’une soirée pleine d’antisémites, se demande si « ses dents sont juives », et, surtout, passe d’une fille à l’autre avec la curiosité d’un explorateur découvrant des Îles paradisiaques […]. En lisant les confessions salées de cet égotiste, on se dit qu’il aurait pu devenir Philip Roth ou Jack Kerouac. Il est devenu Leonard Cohen, ce n’est pas mal non plus.

Amy Goldstein

Janesville

Le Monde - juin 2019

Ce récit très documenté, qui plonge pendant cinq ans au plus près de la vie de chacun des protagonistes, raconte l’histoire passionnante d’une quête éperdue de survie, tant individuelle que collective.

Marie Liénard-Yeterian / Revue Études - avril 2019

Le texte campe ainsi autant de portraits émouvants dans le concret des vies évoquées, sisyphes des temps modernes qui, finalement, ne pourront rien contre le raz-de-marée économique qui emporte leur avenir. Mais l’auteure réussit aussi à rendre compte du courage et de la solidarité qui surgissent au milieu de ces « fleurs du mal », selon l’image baudelairienne. Cet ouvrage est le fruit de la passion d’une journaliste de donner voix à ceux qui n’en ont plus – un des livres préférés de Barack Obama en 2017, l’année de sa sortie aux Etats-Unis, et l’on comprend pourquoi. 

Véronique Radier / L'Obs - avril 2019

Pendant cinq ans, la journaliste Amy Goldstein a écouté les habitants d’une ville du Wisconsin, lessivée par les fermetures d’usines. Son récit sensible raconte une Amérique à la dérive.

Geneviève Simon / La Libre Belgique - avril 2019

Cinq années durant, Amy Goldstein a pris le pouls de Janesville, sinistrée par la crise économique, déterminée à survivre. Un reportage passionnant.

Witold Gombrowicz

La Patience du papier

Nicolas Poirier / ArtPress - juin 2019

Au fond, l’exil argentin a constitué dans son parcours la suite d’un exil plus souterrain et plus originaire, qui l’a poussé, dès sa jeunesse, à marquer ses distances avec son identité polonaise : pour créer une œuvre novatrice et parvenir à se donner sa forme propre, il lui fallait quitter les siens.

PAGE des libraires - juin 2019

On découvre un homme de convictions, brillant et parfois drôle dans ses certitudes. Mais aussi un être humain avant tout, d’une grande lucidité lorsque, dans son dernier entretien, à la question « Quels sont vos projets d’avenir ? », il répond « La tombe ».

Philippe Lançon / Libération - avril 2019

Avec Gombrowicz, cet étranger sarcastique et exubérant, on danse toujours sur le fil entre civilité et sauvagerie ; on remonte le courant, comme une truite, vers les forces incontrôlables de la jeunesse, vers le trouble et l’énigme du départ.

Kirsty Gunn

Le Bikini de Caroline

Laëtitia Favro / Le Journal du Dimanche - juin 2019

Une audacieuse méditation sur le pouvoir mystificateur de l’écriture. 

Isabelle Rüf / Le Temps - juin 2019

Imbibée de gin tonic, une subtile remise en question du roman réaliste par la brillante Kirsty Gunn.

Julie Coutu / Le Matricule des anges - juin 2019

A travers un roman qui s’attache à dire un amour qui n’a pas lieu d’être, Kirsty Gunn questionne, au fil d’une balade, les formes mouvantes du récit.

Julie Coutu / Julie à mi mots - juin 2019

Chacun de ses écrits est une manière d’expérience. Depuis Pluie (1994), son œuvre chemine, suivant un itinéraire tortueux, complexe, d’une rare finesse, d’une constante exigence. 

Lire - juin 2019

Kirsty Gunn revient avec un roman où les sentiments amoureux ont la part belle, tout en portant une réflexion subtile sur le pouvoir de la fiction et la force de l’amitié.

Librairie Tropismes / Onlalu - mai 2019

Mais comment donc s'y prend-elle pour nous étonner à ce point à chaque nouveau roman ? C'est que Kirsty Gunn, sans doute, est faite de cette matière étrange dont sont faites les fictions... En invoquant Dante et Pétrarque, elle nous offre cette fois une merveille de l'amour courtois postmoderne. 

Biblioteca Magazine - mai 2019

Plongez dans l’engouement et l’obsession d’un amour non réciproque.

António Lobo Antunes

Jusqu'à ce que les pierres deviennent plus douces que l'eau

Télérama - juillet 2019

Une ode superbe, documentaire et poétique, à la mémoire.

Marie-Claude Rioux / Hop ! sous la couette - avril 2019

Un style en ébullition, torrentiel. Un roman d’une profondeur insondable. [Antonio Lobo Antunes] est égal à lui-même, toujours aussi unique, mémorable. 

Gabi Martínez

Les Défenses

Fabrice Colin / Le Nouveau Magazine Littéraire - juillet 2019

Hallucinations, délire organisé, comportements désinhibés… Camilo coche toutes les cases. De quoi ? Au lecteur de le découvrir et de se noyer, poissé d’une délectable terreur, au cœur de ce thriller existentiel hors norme – une histoire qui, selon un médecin, n’avait qu’une chance « sur trois milliards » de se produire. 

Dominique Aussenac / Le Matricule des anges - mai 2019

D’une rare ambition, d’une insolente modernité, Les Défenses porte un souffle épique long, mélancolique et généreux.

Books - avril 2019

Gabi Martinez a écrit un roman policier sans cadavre, dans lequel il s’agit de découvrir de quelle étrange maladie souffre le protagoniste. 

Baptiste Liger / Lire - avril 2019

Si la quête du héros — à la fois Docteur Frankenstein et sa créature — se révèle si fascinante, c’est que Gabi Martínez a donné un souffle incroyable à ces péripéties potentiellement austères. Question de sens de la description, de jeux temporels, de détails. 

Jon McGregor

Réservoir 13

Aliénor Mauvignier / Lire - avril 2019

Une magnifique chronique humaine, sans artifice romanesque fracassant. La délicatesse et la précision de la narration nous font sentir au plus près la fragilité de nos vies, et nous rappellent que cette fragilité est ce qui en fait toute la beauté.

Thomas McGuane

Quand le ciel se déchire

Alain Léauthier / Marianne - juillet 2019

Thomas McGuane a trouvé son refuge. Les montagnes. Les étoiles. L’éclat d’un poisson, et d’une phrase, dans la lumière... 

Hubert Artus / Lire - juillet 2019

On y retrouve les grands thèmes et les décors chers à l’auteur : chasse (aux canards, surtout), pêche, vie de couple, amours de jeunesse, travail, chômage, grands rêves réduits à néant, vie quotidienne, mais aussi harcèlement scolaire, drogue, mémoire des Indiens. Le tout avec ce regard ironique, ce goût pour le surgissement inattendu et cette capacité à jouer des sous-entendus comme des doubles sens.

Le Soir - juin 2019

Ses histoires courtes atteignent des sommets de simplicité, d’élégance, de raffinement, d’humanité et même de drôlerie quelquefois.

Marguerite Baux / ELLE - juin 2019

Trente années d'écriture sans aucune grandiloquence, entre pulsions d'ordre et de désordre, entre dérision et contemplation - comme un grand western moderne aux héros débottés.

Sandra Benedetti / L'Express - juin 2019

C’est l’écrivain des êtres qui se battent contre un destin mauvais et une nature sauvage, indifférente aux êtres humains.

The Lion - mai 2019

Une prose superbe, exigeante mais combien gratifiante.

Alain Leroy / L'Incorrect - mai 2019

Des portraits marquants, une atmosphère sauvage, un recueil essentiel.

Toute la culture - avril 2019

45 nouvelles de l’écrivain proposent des moments charnières d’une existence, de questionnements ou même des portraits de vie dans une Amérique rurale. 

Anthony Powell

Une question d'éducation

Librairie Tropismes - juillet 2019

Tout y est, on le sent... et à l'heure des séries en série, quelle délectation de se laisser entraîner dans la seule et lumineuse valse des mots...

Julien Coquet / Toute la culture - juillet 2019

Il reste pourtant dans Une question d’éducation une petite musique entêtante, celle d’une Angleterre disparue, corsetée, où l’humour est toujours pince-sans-rire et la bienséance de rigueur. 

Le Soir - juillet 2019

Si la proximité avec La recherche est une évidence – même phrasé, même fiction autobiographique – la vitalité est plus proche de Francis Scott Fitzgerald.

Lire - juin 2019

Le mélange irrésistible d’élégance et d’irrespect, la gourmandise des détails, l’art du portrait, de la conversation et de l’anecdote rendent sa Ronde de la musique du temps éternellement indémodable.

Sarah Smarsh

Heartland. Au coeur de la pauvreté dans le pays le plus riche du monde

Le Monde - juillet 2019

 Au-delà du plaisir que l’on prend à suivre l’auteure qui nous promène dans sa galerie de portraits familiaux, à la fois loufoques et poignants, dans ces scènes de la vie du Midwest où pointe quelquefois la nostalgie d’une harmonie perdue, Heartland invite à un changement de regard sur cette classe moyenne devenue invisible, mais réapparue brusquement dans les débats politiques après l’élection de Donald Trump.

Romain Huret / AOC - juillet 2019

À travers ce beau récit autobiographique aux accents faulknériens, l’auteure livre des clés pour comprendre un monde rural en colère, enfermé dans un paradoxe : celui de blancs pauvres votant pour des élus républicains qui les appauvrissent davantage.

Élisabeth Miso / FloriLettres - juin 2019

Sarah Smarsh rend ici hommage aux siens, à leur rudesse, à leur tendresse, leur solidarité, leur humanité et leur poésie et démonte avec lucidité le mythe du rêve américain.

Marine Kmiciek / Page des libraires - juin 2019

Passionnant de bout en bout, ce premier livre est un essai convaincant et sans jugement, traitant à la fois de l'intime et du social, d'économie, de politique, de travail, de littérature, de médecine ou encore de religion.

Chris de Stoop

Ceci est ma ferme

Cathobel - mai 2019

Ceci est ma ferme livre un témoignage passionnant sur l’agriculture d’aujourd’hui, ses aberrations et ses contradictions. 

Frank Westerman

Soldats de la parole

Le Devoir - juin 2019

Comment s’adresse-t-on à un terroriste ? Que peuvent les mots face à la terreur ? Existe-t-il des degrés de fanatisation, une limite au-delà de laquelle la raison n’a plus prise ? Des années 1970 à l’attentat de Charlie Hebdo, l’auteur mesure l’évolution de la terreur et des réponses qui leur sont apportées.

Libération - mai 2019

Mélangeant souvenirs, enquête, entretiens avec d’anciens terroristes et des spécialistes de la négociation pendant la prise d’otages, Frank Westerman tente de comprendre comment s’articulent langage et terreur. Comment le terrorisme et les réponses qui lui sont données ont évolué depuis les années 70. Un livre tragique et parfois drôle.

Daniele Zito

Robledo

L'Humanité - mai 2019

Magnifique et ravageuse dystopie, Robledo est une passionnante réflexion sur le sens du travail, et sur la vérité suprême de la fiction.

Philippe Garnier / Philosophie Magazine - avril 2019

Qu’est-ce qui définit une vie professionnelle ? [Robledo] brouille les pistes de façon aussi ingénieuse que troublante.