Richard Brautigan

La Vengeance de la pelouse

Bruno Juffin / Les Inrockuptibles - juillet 2018

Au nombre des fantômes chers à Brautigan figurent au début des années 1970 ceux du western et du roman à énigmes. Pour un écrivain épris de bric-à-brac et de vieilleries, ces genres tombés en désuétude sont des partenaires de jeu idéaux. Habitué à secouer la poussière afin d'en faire jaillir de l'or, l'autodidacte de l'Oregon sait quels trésors de poésie peut recéler la parodie.

Pierre Maury / Le Soir - juillet 2018

Le plaisir de (re)découvrir un auteur étiqueté "culte" peut être d'une rare intensité, supérieure encore à ce qu'on espérait. C'est le cas, et de quelle manière, avec Richard Brautigan. [...] Un régal à consommer sans modération, et de toute urgence.

Le Monstre des Hawkline

Bruno Juffin / Les Inrockuptibles - juillet 2018

Au nombre des fantômes chers à Brautigan figurent au début des années 1970 ceux du western et du roman à énigmes. Pour un écrivain épris de bric-à-brac et de vieilleries, ces genres tombés en désuétude sont des partenaires de jeu idéaux. Habitué à secouer la poussière afin d'en faire jaillir de l'or, l'autodidacte de l'Oregon sait quels trésors de poésie peut recéler la parodie.

Pierre Maury / Le Soir - juillet 2018

Le plaisir de (re)découvrir un auteur étiqueté "culte" peut être d'une rare intensité, supérieure encore à ce qu'on espérait. C'est le cas, et de quelle manière, avec Richard Brautigan. [...] Un régal à consommer sans modération, et de toute urgence.

Tokyo-Montana Express

Bruno Juffin / Les Inrockuptibles - juillet 2018

Au nombre des fantômes chers à Brautigan figurent au début des années 1970 ceux du western et du roman à énigmes. Pour un écrivain épris de bric-à-brac et de vieilleries, ces genres tombés en désuétude sont des partenaires de jeu idéaux. Habitué à secouer la poussière afin d'en faire jaillir de l'or, l'autodidacte de l'Oregon sait quels trésors de poésie peut recéler la parodie.

Pierre Maury / Le Soir - juillet 2018

Le plaisir de (re)découvrir un auteur étiqueté "culte" peut être d'une rare intensité, supérieure encore à ce qu'on espérait. C'est le cas, et de quelle manière, avec Richard Brautigan. [...] Un régal à consommer sans modération, et de toute urgence.

Willard et ses trophées de bowling

Bruno Juffin / Les Inrockuptibles - juillet 2018

Au nombre des fantômes chers à Brautigan figurent au début des années 1970 ceux du western et du roman à énigmes. Pour un écrivain épris de bric-à-brac et de vieilleries, ces genres tombés en désuétude sont des partenaires de jeu idéaux. Habitué à secouer la poussière afin d'en faire jaillir de l'or, l'autodidacte de l'Oregon sait quels trésors de poésie peut recéler la parodie.

Pierre Maury / Le Soir - juillet 2018

Le plaisir de (re)découvrir un auteur étiqueté "culte" peut être d'une rare intensité, supérieure encore à ce qu'on espérait. C'est le cas, et de quelle manière, avec Richard Brautigan. [...] Un régal à consommer sans modération, et de toute urgence.

Pino Cacucci

Un peu par amour, un peu par rage

Next / Libération - juillet 2018

Trente ans de reportages, de rencontres, de coups de gueule, par le journaliste italien Pino Cacucci, biographe de Frida Kahlo, qui n'aime rien tant que se trouver le plus loin possible de son pays natal, sauf si c'est pour rencontrer Fellini. 1987-2007 : le fil conducteur de ce recueil d'articles est l'Amérique latine, avec une prédilection pour le Mexique. L'auteur s'intéresse aussi à Cuba, l'occasion d'évoquer Hemingway. Inattendu sous sa plume : une chaleureuse défense de Jean Cau, longtemps considéré comme le type même du vieux réac irrécupérable par l'intelligentsia de gauche française.

Thierry Clermont / Le Figaro littéraire - juin 2018

Au sein de la confrérie protéiforme des écrivains-voyageurs, l'Italien Pino Cacucci est bien connu pour son amour sans failles de l'Amérique latine. Ce que confirme ce copieux ensemble rassemblant reportages, portraits, enquêtes, écrits entre 1989 et 2007, sous le titre Un peu par amour, un peu par rage. Mexique, Nicaragua, Costa Rica, Colombie, Argentine, Pérou, Cuba... Rien n'échappe à son regard affûté et à sa perspicacité singulière.

Angela Carter

Love

Nathalie Crom / Télérama - juin 2018

Cinq ouvrages reparaissent aujourd'hui en France, qui offrent de s'immerger dans l'extrême singularité de l'imaginaire ensorcelé, anxiogène et volontiers ironique d'Angela Carter, peuplé de fillettes audacieuses, de femmes blessées et rompues, d'ogres et de centaures mythologiques, irrigué de pulsions et d'effroi.

Le Magasin de jouets magique

Estelle Lenartowitz / L'Express - juillet 2018

Se jouant des archétypes féminins, Angela Carter délivre les énergies de ses héroïnes et les place dans des labyrinthes de miroirs déformants. D'une humanité à la fois névrosée et libre, déterminée et ambiguë, ses romans, tout juste réédités en poche, produisent des étincelles de vie pure. Il y a en eux de la magie. Et, souvent, du génie.

Copi

Romans : L'Uruguayen / Le Bal des folles / Une langouste pour deux

Eric Dussert / Le Matricule des Anges - juillet 2018

Depuis sa disparition, le 14 décembre 1987, Copi n'était pas oublié. Ceux qui l'ont lu un jour gardaient la souvenir de ses fantaisies et de ses tendresses, ceux qui avaient vu ses pièces de théâtre n'en ont pas effacé le tonitruant baroque, quant à ceux qui se sont délectés dans la presse des années 1970 et 1980 des planches où sa célèbre "femme assise" devisait, ils l'ont toujours en rétine. [...] Ses pièces se jouent toujours à travers le monde mais ses livres avaient fini par disparaître des librairies. [...] Il était temps de rendre à la collectivité cette oeuvre romanesque et dramatique unique, touchante et drôle, fruit d'un des plus attachants personnages des lettres du dernier demi-siècle. [...] Ces deux rééditions nous le ramènent. A coup sûr deux des bons livres de l'été.

Théâtre : La Journée d'une rêveuse / Eva Peron / L'Homosexuel ou la Difficulté de s'exprimer / Les Quatre Jumelles / Loretta Strong / La Pyramide ! / La Tour de La Défense / Une visite inopportune

Eric Dussert / Le Matricule des Anges - juillet 2018

Depuis sa disparition, le 14 décembre 1987, Copi n'était pas oublié. Ceux qui l'ont lu un jour gardaient la souvenir de ses fantaisies et de ses tendresses, ceux qui avaient vu ses pièces de théâtre n'en ont pas effacé le tonitruant baroque, quant à ceux qui se sont délectés dans la presse des années 1970 et 1980 des planches où sa célèbre "femme assise" devisait, ils l'ont toujours en rétine. [...] Ses pièces se jouent toujours à travers le monde mais ses livres avaient fini par disparaître des librairies. [...] Il était temps de rendre à la collectivité cette oeuvre romanesque et dramatique unique, touchante et drôle, fruit d'un des plus attachants personnages des lettres du dernier demi-siècle. [...] Ces deux rééditions nous le ramènent. A coup sûr deux des bons livres de l'été.

Christian Roinat / Espaces latinos - juin 2018

La lecture de ces textes est presque aussi enthousiasmante que de les voir jouées sur scène. La fantaisie débridée, les excès, les provocations permanentes sont aussi forts pour un lecteur que pour un spectateur.

Denis Johnson

La Générosité de la sirène

Bruno Juffin / Les Inrockuptibles - septembre 2018

La disparition de Johnson marque l'extinction d'une voix saisissante qui, passée au travers d'une succession d'enfers, fait de la moindre de ces pages un précieux coin de paradis.

Amandine Teyssier / Aimer Lire - septembre 2018

Ce recueil posthume confirme que Denis Johnson était un poète.

Alexandre Fillon / Lire - août 2018

Les nouvelles de Denis Johnson sont aussi puissantes que ses romans. Celle qui ouvre La Générosité de la sirène, et qui donne le titre au présent recueil, en est la preuve éclatante. [...] Du grand art.

Damien Aubel / Transfuge - août 2018

[Des] nouvelles posthumes du plus mystique et du plus trash des écrivains US, Denis Johnson. Qui déplient toutes, comme des fragments à la fois triviaux et sublimes, des histoires d'âmes. [...] Mais la vraie "Puissance", chez Denis Johnson, celle qui renverse tout, dissout les apparences pour révéler le démoniaque, c'est la langue. Qui accouple la violence viscérale, obscène, de la rue à l'ampleur lyrique, tout aussi véhémente, d'une langue d'imprécateur.

Les Inrockuptibles - août 2018

Qu'ils soient en prison, en cure de désintoxication ou obsédé par le jumeau supposé d'Elvis, les personnages de l'ultime livre de Denis Johnson, décédé en 2017, entretiennent un rapport privilégié avec les fantômes. Des visions qui peuplent leurs vies brisées, Johnson tire cinq nouvelles d'une exceptionnelle luminosité : effroi et empathie, humour et poésie, La Générosité de la sirène couronne de manière saisissante l'oeuvre d'un écrivain majeur.

Toni Morrison

L'Origine des autres

Tirthankar Chanda / RFI - juin 2018

L'Origine des autres est un livre important sous la plume d'une des plus grandes écrivaines des Etats-Unis. Romancière et observatrice perspicace des heurs et malheurs de l'Amérique contemporaine, Toni Morrison retrace, à travers les six essais que compte ce nouveau livre, l'origine de la division manifestement ineffaçable de son pays entre Blancs et Noirs.

Antonio Ortuño

Méjico

Les libraires de la SFL / Avant-Programme - août 2018

Dans ce roman plein de sang, de violence et d’amour fou, les personnages trouvent leur dignité dans leurs liens avec un noble passé, enraciné de l’autre côté de l’océan Atlantique : les sombres heures de la Guerre Civile espagnole, où éclatent les rivalités intimes.

Fernando Pessoa

Livre(s) de l'inquiétude

Alain Nicolas / L'Humanité - juillet 2018

Nouvelle édition, nouvelle traduction, le chef d'oeuvre de Fernando Pessoa acquiert une clarté qui renforce l'étrangeté de celui qui voulait être "le lieu de toutes les écritures".

Peter Stamm

La Douce Indifférence du monde

Florent Georgesco / Le Monde - septembre 2018

Dans ce grand roman de l’inéluctable, Peter Stamm, en un sens, ne dit rien ; comme tout romancier conscient de son art, il n’a aucun discours à tenir : il mène des expériences, et il en rend possibles. Le monde, tel qu’il le déforme et le reforme, se tient devant nous, lecteurs, qui sommes allongés là et qui attendons. Puis nous y entrons, et nous voilà chez nous.

La Petite Revue - août 2018

Peter Stamm, à travers les coïncidences et les dissonances entre la vie du narrateur et celle de son double, interroge à la fois l’écriture et l’existence. Par une habile mise en abyme du roman, il brouille les frontières entre fiction et réalité. Mais la poésie l’emporte sur l’expérimentation romanesque, et c’est là toute [sa] beauté et [son] originalité.

Julien Coquet / www.toutelaculture.com - août 2018

En plus d'être une réflexion sur le destin, La Douce Indifférence du monde est une histoire d'amour à la frontière de la littérature et de la réalité, du fatalisme et du libre-arbitre. La simplicité de la langue confère aux réflexions profondes du roman une force admirable. [...] Peter Stamm multiplie retours en arrière et souvenirs pour un roman incroyablement intelligent.

Emmanuelle George / PAGE des libraires - août 2018

La structure de son texte, sinueuse et subtile, ponctuée de flash-back et de bribes de souvenirs, de répétitions et d'échos, renforce la densité poétique de son sujet. Entre fiction et réalité, hasard et détermination, vérité et folie. [...] Assurément, Peter Stamm poursuit ici une oeuvre à la puissance littéraire singulière.

Amandine Glévarec / www.kroniques.com - juillet 2018

Il faut - toujours - faire confiance à Peter Stamm, auteur de grand talent, pour écrire des histoires complexes qui ne sont pas pour autant compliquées. Quand on s'abandonne à l'écriture fine et élégante de l'auteur, quand on écoute ses dialogues qui n'en sont pas vraiment, d'autant plus justes, quand on se laisse porter par ce flux de plus en plus rapide, on aime à suivre avec aisance ce fil narratif qui n'hésite pas à s'emberlificoter sans jamais étrangler, sans jamais faire paniquer.

Chris de Stoop

Ceci est ma ferme

Stylist - septembre 2018

C’est une enquête de terrain mélancolique. C’est aussi l’état des lieux d’un autre terroir : celui de notre représentation de la nature.

Sophie Creuz / L'Écho - août 2018

[Un] récit rigoureux, savoureux et déchirant.

La modernité légitime parfois, aberrante souvent, broie des hommes pour sauver des oies qui les empoisonnent ensuite, et bouleverse le sol et le destin à coups de décrets assassins.

L'Alsace - août 2018

Une histoire de racines, dont on ne se défait pas. Une histoire de sensualité, ces odeurs, ces lumières, ces couleurs, ces cris. Et un scandale à dénoncer, par lui, le journaliste épris depuis toujours de vérité. […] John Steinbeck avait raconté le désespoir des paysans américains durant la Grande Dépression dans Les Raisins de la colère ; Chris de Stoop rend un dernier hommage à ses origines. Aux siens. Les drames font décidément de la grande littérature.

Manuel Hirbec / PAGE des libraires - août 2018

De ce cri d'alarme ressort un texte magnifique sur la ruralité, le monde agricole et les rudes solitudes des agriculteurs qui n'interdisent pas les solidarités encourageantes. Ce récit est aussi celui du beau et touchant regard que porte Chris de Stoop sur ce qui l'entoure encore, comme celui, plus lointain, de ses souvenirs d'enfance, un regard empli de pudeur et de mélancolie sur les animaux, les paysages et la vieillesse en souffrance.

Les Phares du Nord - juillet 2018

Ceci est ma ferme est un requiem très délicat, soigneusement composé et agrémenté de descriptions langoureuses, qui force le respect par la simplicité avec laquelle il traite de la disparition. Pour Ceci est ma ferme, Chris de Stoop a reçu le prix Confituur Boekhandelsprijs, un prix décerné par les libraires indépendants flamands.